Définir le périmètre
Machines virtuelles, bases, fichiers et messageries : nous identifions les données utiles et leur rythme d’évolution. La fréquence, la durée de conservation et les emplacements sont définis selon les besoins convenus.
Solution 04 / Sauvegarde & reprise
Nous définissons ce qui doit être sauvegardé, où le conserver et comment le restaurer. La sauvegarde et la reprise répondent à deux questions différentes.

Machines virtuelles, bases, fichiers et messageries : nous identifions les données utiles et leur rythme d’évolution. La fréquence, la durée de conservation et les emplacements sont définis selon les besoins convenus.
Un compte rendu de sauvegarde ne suffit pas à prouver qu’un service redémarre. Nous préparons des contrôles de restauration et les dépendances nécessaires à la remise en service, selon le périmètre du contrat.
La reprise se pense dans le bon ordre : réseau, accès, données, applications et vérifications métier. Les objectifs de délai et de perte de données acceptable se fixent ensemble, sans promesse générique.
Préparer votre projet
Les postes, les serveurs et les applications ne produisent pas tous les mêmes données. Certains fichiers peuvent être recréés ; d’autres constituent le travail quotidien de l’entreprise. Une réflexion sur la sauvegarde commence par cet inventaire et par les conséquences d’une indisponibilité. Le volet datacenter peut compléter le dispositif local lorsqu’une copie distante fait partie de l’architecture retenue.
La préparation doit considérer le volume, la fréquence des copies, les accès et la façon de retrouver les données. L’administration des outils de sauvegarde et des systèmes relève d’Agedis ; Cloudlab intervient sur le volet d’accueil distant défini pour le projet. La durée de conservation, les conditions d’exploitation et les objectifs de reprise sont précisés selon les besoins et les moyens retenus.
Postes, machines virtuelles, fichiers et applications demandent des vérifications adaptées. L’inventaire doit aussi identifier la personne qui peut valider une restauration.
La première copie, les transferts suivants et les fenêtres de sauvegarde dépendent des volumes et de la connectivité. Ces paramètres doivent être examinés avant de fixer une fréquence.
Une sauvegarde est utile lorsqu’on sait comment la retrouver et la restaurer. Le projet doit préciser les moyens, les responsabilités et les vérifications prévues.
Questions de préparation
Les deux répondent à des scénarios différents. Leur articulation dépend des données, des délais attendus et des risques examinés pendant l’étude.
Il faut connaître les volumes, les applications et les moyens de restauration. Les objectifs sont étudiés et précisés dans le périmètre convenu.
Comprendre et préparer
Un fichier supprimé, une machine indisponible et un site inaccessible n’appellent pas la même réponse. L’étude de sauvegarde décrit les situations à couvrir, les données à retrouver et les conditions nécessaires pour retravailler.
L’objectif de point de reprise, ou RPO, exprime en durée la perte de données acceptable : par exemple, les modifications faites depuis la dernière copie. Le temps visé pour rétablir le service est l’objectif de délai de reprise, ou RTO. Ces repères se définissent par activité. Ils aident à choisir les moyens et les contrôles ; les engagements sont précisés dans les conditions convenues pour le projet.
L’externalisation ajoute un lieu de conservation distinct du site de l’entreprise, selon l’architecture retenue. Il faut préciser les données transférées, le rythme, la rétention, les moyens d’accès et la gestion des autorisations. Le temps nécessaire à la première copie et à la récupération d’un volume important dépend notamment de la connectivité. Agedis configure et suit les outils de sauvegarde des systèmes ; Cloudlab examine le volet d’accueil distant et ses conditions d’exploitation.
L’essai peut porter sur un fichier, une base ou une machine complète. Sa portée, sa date, les données utilisées et la personne chargée de la validation sont définies avant l’opération. La remise à disposition d’une donnée et le redémarrage du service métier sont vérifiés séparément. Le compte rendu doit permettre de retrouver ce qui a été restauré, les contrôles effectués et les limites constatées. La fréquence de ces essais et leur prise en charge sont précisées dans le périmètre retenu.
Une application peut dépendre du réseau, des comptes, d’un serveur de base, de documents et d’un service externe. Le scénario de reprise replace ces dépendances dans l’ordre nécessaire. Il doit aussi préciser qui décide du lancement, qui rétablit le système et qui valide l’usage. Dtouch intervient si le redémarrage demande une vérification du logiciel ou de ses échanges. Le dossier reste exploitable lorsque les étapes, les contacts et les points de contrôle sont accessibles aux personnes autorisées.
Pour préparer l’étude, identifiez les activités à relancer en priorité, les personnes qui connaissent les logiciels et les dernières données qu’elles doivent retrouver. Ce point de départ aide à choisir un scénario de reprise adapté.
Notre méthode
Vos usages, l’existant, les contraintes et les priorités.
Le périmètre, les accès, la reprise et les vérifications.
La mise en service et le suivi convenu avec vous.
Le prochain chapitre
Des compétences complémentaires, une même exigence.